Schweppes Zéro : rencontre avec Gunther Love

Schweppes Zéro : rencontre avec Gunther Love

By Marine Normand
28 Mar 2013

Il est arrivé très en retard à la conférence de presse présentant la nouvelle canette du Schweppes Zéro. Son train était bloqué par la neige... Pour nous venger de cette attente (on a quand même eu le temps d'interviewer Daphné Burki) on a posé PLEIN de questions à Gunther Love, qui a eu la gentillesse de nous répondre

Il est arrivé très en retard à la conférence de presse présentant la nouvelle canette du Schweppes Zéro. Son train était bloqué par la neige... Pour nous venger de cette attente (on a quand même eu le temps d'interviewer Daphné Burki) on a posé PLEIN de questions à Gunther Love, qui a eu la gentillesse de nous répondre toujours avec le sourire, alors qu'il était debout depuis une heure indue. Et oui, c'est ça d'être sympa.


OnVillaNuit : Comment est née cette collaboration avec Schweppes ?

Gunther Love : On avait déjà travaillé avec la marque, mais ce projet était leur proposition, qu'on a évidemment accepté tout de suite. C'est un honneur quand une boisson telle que Schweppes te propose de travailler avec elle. Personnellement, j'ai halluciné. C'était à l'état de projet, j'ai commencé à en parler à Daphné, et c'est vrai que d'autres marques nous avaient proposé de travailler avec eux. Nous ne voulions pas trop nous mettre en avant à deux, surtout pour un projet marketing. Mais avec Schweppes, c'était différent, car, finalement, c'était dans la continuité de ce qu'on avait déjà fait avec eux au Festival de Cannes en 2012 (découvrez leur parodie irrésistible de la pub Schweppes avec Uma Thurman).

OnVillaNuit : Y-a-t-il eu une répartition des rôles quand vous avez travaillé ensemble sur cette canette avec Daphné ?

Gunther Love : C'est la première fois qu'on travaille sur un projet comme cela, et c'est allé très vite. On s'est tout de suite entendu, bizarrement. J'imagine que les gens se disent "oui, ils ont dû se fritter". Mais c'est allé très vite, finalement... Avec Daphné, on se connaissait avant d'être en couple, nous étions potes, et on travaillait déjà ensemble sur Canal+. On partageait déjà les plateaux, les séances d'écriture, donc ce n'est pas vraiment nouveau.

OnVillaNuit : Vous êtes plus "opposés qui s'attirent" ou "qui se ressemble s'assemble" ?

Gunther Love : On est vraiment complémentaires. Et puis on fonctionne vraiment à l'instinct. Quand on a commencé à travailler sur ce concept, on était sur la même dynamique. Peut-être que si nous avions bossé sur un autre projet, cela se serait passé différemment... Mais Schweppes nous a laissé une grande liberté.

OnVillaNuit : Vous avez d'autres projets ensemble ? A part le bébé ?

Gunther Love : Haha, ça aussi c'est un autre projet artistique ! Mais c'est vrai que cette collaboration nous a même donné envie de monter une structure. Pourquoi pas une société de production ? Mon envie, c'était d'ouvrir un club à Paris, avec des lives. Daphné est plus dans la production audiovisuelle, elle a aussi travaillé chez Dior, donc très branchée mode. Pourquoi donc ne pas créer une boite de prod et puis développer des projets artistiques ? Et puis on a d'autres potes qui travaillent dans des domaines différents, donc tout est possible...

OnVillaNuit : As-tu un Schweppes préféré ?

Gunther Love : L'indian Tonic, le classique ! Je suis cinglé du Schweppes Tonic. C'est mon grand-père qui a dû me faire boire ça, j'avais 10-11 ans, il devait en avoir un stock monstrueux dans sa cave puisque personne ne buvait ça dans la famille. Mon cocktail préféré est même le Gin Tonic.

OnVillaNuit : Parlons tatouage : vous avez le même tatoueur avec Daphné ?

Gunther Love : Oui, c'est une tatoueuse de Soho qui est même devenue une pote, et qui s'appelle Sharon. Avec Daphné, comme nous sommes tout le temps à Londres (on adore cette ville) nous y allons assez régulièrement, et on passe obligatoirement chez elle. C'est notre petit rituel.

OnVillaNuit : Quel est ton tatouage préféré ?

Gunther Love : C'est celui qui illustre la canette, un poing américain avec des coeurs dedans. Il est un peu différent que celui que j'ai sur la peau, mais je le trouve assez drôle. Tu éclates la gueule de quelqu'un, mais tu lui laisses des petits coeurs en souvenir. J'aime bien ce paradoxe.

OnVillaNuit : Quels sont tes projets de tatouage ?

Gunther Love : Je suis plutôt mon instinct. Souvent, je me dis que je verrais bien quelque chose, des trucs m'inspirent, et on en discute avec Sharon qui finit par en faire une création originale.

OnVillaNuit : Comment s'annonce 2013 pour toi ?

Gunther Love : On repart en tournée avec mon groupe, les Airnadettes. La comédie musicale a super bien marché, et continue sur la même lancée. On l'a traduite en anglais, et on part la jouer à Londres le 28 et 30 mai prochain. Le 29 donc, selon toute logique, je serais chez Sharon ! On fait aussi le festival d'Edimbourg tout le mois d'août, et on est actuellement en train d'écrire un film pour l'année prochaine voire 2015.

OnVillaNuit : Un airfilm ?

Gunther Love : Non, un vrai cette fois-ci. On veut mettre en avant tout ce qui nous arrive depuis quatre ans. Il faut qu'on le raconte aux gens, qu'ils sachent ce qui se passent à l'intérieur. Régulièrement, des mecs me taclent en disant "ouais, Gunther Love, c'est le mec qui fait de la guitare sans guitare". Ce sont souvent des mecs qui ne t'ont pas vu. Donc si on peut continuer à mettre la rage à ces gens-là, on ne va pas se gêner !

OnVillaNuit : Qu'écoutes-tu en ce moment ?

Gunther Love : Actuellement je suis sur Grave Yard, un groupe suédois de 2006. On a l'impression qu'ils viennent des 70's, une touche de Led Zeppelin, une gratte à la Hendrix. C'est très Wolf Mother... Je vous engage à aller écouter : ça défonce. Et puis aussi sur Foals, évidemment, qui est un de mes groupes préférés.

Propos recueillis par Marine Normand

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