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Chronique : le réveil d’Electric Bridge

Un lieu tout neuf ainsi qu’un line up élcectique acccueillaient en cette rentrée les fêtards parisiens pour le grand retour d’Electric.

Après des mois de travaux opérés par le centre culturel de la Porte de Versailles, il était enfin temps qu’Electric rouvre ses portes pour cette saison 2016 / 2017. Dans un lieu inédit – l’Electric Bridge – l’équipe nous avait concocté un line up qui donnait l’eau à la bouche… Bonnie Banane, Damso, Myth Syzer & Ikaz, Lone, Steven Julien / Funkineven, et Lazar Hoche. Il y en avait donc pour tout le monde. On vous raconte.

Ce qui surprend d’abord à notre arrivée, c’est la disposition de l’événement : entre les deux bars éphémères, la scène est en plein milieu de la passerelle. De l’espace pour ceux qui en désirent donc, mais on vous le dit tout de suite, et dès 22h, devant la scène, c’est chaotique ! Dans le bon sens du terme : Bonnie Banane amuse la salle et montre l’étendue de son talent sur son R’n’B alternatif. Une prestation qui a beaucoup plu, et pour cause.

Il est rapidement l’heure pour la belle de laisser place à Damso. Le poulain de l’écurie 92i est très attendu, après le succès de son excellent Batterie Faible, le protégé de Booba avait à coeur de se produire devant le public parisien. Le bruxellois (que l’on a rencontré) est venu jouer devant un parterre de connaisseurs une rafale de hits : “Périscope”, “Débrouillard, “BruxellesVie”, “Autotune”, “Pinocchio” ou encore le frénétique “QuedelaVie”, tous repris en choeur par le public. A peine le temps pour le public de se “bruxelliser”, que c’est déjà l’heure pour Myth Syzer et Ikaz de prendre place sur scène.

Damso

Damso

Electric Bridge

Electric Bridge

Ichon vient épauler Myth Syzer

Ichon vient épauler Myth Syzer

Myth Syzer & Ikaz

Myth Syzer & Ikaz

Richie Santos aux platines (Damso)

Richie Santos aux platines (Damso)

Les petits derniers de chez Bromance commencent fort et nous font goûter aux meilleur de chaque monde. Il y en a vraiment pour tous les gouts : trap, house, classiques du rap, et même dancehall, tout est largement passé en revue. En dépit d’un problème électrique – sans mauvais jeu de mot – le set des deux deejays fait l’unanimité. La foule qui était au début de la soirée en mode “concert” a bien compris qu’il s’agissait ce soir d’une rentrée où il faudrait s’amuser, et rapidement, le chaos envahit la salle. Aux alentours de 2h30, c’est Lone qui prend place derrière les platines, avant que Steven Julien / Funkineven et Lazar Hoche ne ferment la soirée. Une fin de soirée clairement électr(on)ique, qui vient sublimer le lieu d’une très jolie manière.

Le plus de la soirée : La programmation et l’architecture de la passerelle. Une jolie première.

Le moins de la soirée : Le set-up sur la passerelle, peut-être. La scène située en plein milieu de la très large passerelle donne la fausse impression que la salle est peu remplie.

La citation de la soirée : “Fuck-les-ondes-hertziennes-vie. Retrouve mon flow sur OKLM Radio”, Damso et son public.