Une nuit à l'Embuscade @DR, Juliette Hautemulle

Une nuit à l'Embuscade

L'acteur et musicien Adanowsky était de passage à l'Embuscade samedi 10 août

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Une nuit à l'Embuscade

La devanture de l'Embuscade au 47 rue de la Rochefoucauld à Pigalle

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Une nuit à l'Embuscade

L'Embuscade, LE bar capverdien du quartier de Pigalle

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Ambiance tropicale à l'Embuscade

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La signature d'André sur les murs de l'Embuscade

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Elea Scipioni et son sac Empire

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Une nuit à l'Embuscade

Faty se chargeait des platines

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Une nuit à l'Embuscade

Au sous-sol de l'Embuscade, se trouve une seconde salle à l'ambiance plus tamisée

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Une nuit à l'Embuscade

Des plantes sont disposées un peu partout dans le bar

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Une nuit à l'Embuscade

Pose photo au sous-sol

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Une nuit à l'Embuscade

La carte des cocktails : Plutôt "Embuscade", "Traquenard" ou "Cul-de-Sac" ?

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Lara pose pour La Villa Schweppes

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Une nuit à l'Embuscade

Deux amies venues aussi boire des verres à l'Embuscade

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Détail déco à l'Embuscade...

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Le barman Merlin en pleine préparation de mojitos

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Une nuit à l'Embuscade

Drôle de haut !

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Une nuit à l'Embuscade

Ambiance disco avec la boule à facette du bar

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Une nuit à l'Embuscade

Très vite, l'ambiance monte à l'Embuscade

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Une nuit à l'Embuscade

Clin d'oeil au boubou africain

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Une nuit à l'Embuscade

On n'oublie pas de laisser un "tip"

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Une nuit à l'Embuscade

Une piste de danse s'improvise devant le bar

Une nuit à l'Embuscade @DR, Juliette Hautemulle

Une nuit à l'Embuscade

... Tandis que d'autres continuent à boire des cocktails

Que faire un samedi soir en plein mois d'août à Paris ? Faire un tour au 47 rue de la Rochefoucauld à Pigalle. C'est derrière une devanture bleue qui n'a l'air de rien que se niche l'Embuscade, le nouveau repaire de tous les adeptes de bons cocktails et de sons tropicaux.

Que faire un samedi soir en plein mois d'août à Paris ? Faire un tour au 47 rue de la Rochefoucauld à Pigalle. C'est derrière une devanture bleue qui n'a l'air de rien que se niche l'Embuscade, le nouveau repaire de tous les adeptes de bons cocktails et de sons tropicaux.

Personnellement, j'ai toujours eu un faible pour le rhum. Le problème, c'est que comme pour 90% des gens, le rhum me rend folle ou disons qu'il nuit fermement à ma "Social Credibility". Je savais donc que je prenais un risque énorme à aller découvrir l'Embuscade. Mais comme tous les membres du crew TDA, d'Anja à Benjamin Braddock en passant par Polocorp, ne jurent que par ce petit bar capverdien, je me devais, par conscience professionnelle, d'aller sur le terrain.

J'arrive donc sur place après 22h. C'est à ce moment que tout se passe paraît-il. La maîtresse de maison, Faty, est déjà derrière les platines. La salle est calme et les quelques clients sirotent gentiment des cocktails au bar dont l'acteur et musicien Adanowsky. Mais il ne faut pas se fier à cette supposée quiétude. l'Embuscade, tout peut arriver", dixit Faty qui ajoute: "Une salle vide peut se remplir en cinq minutes et c'est parti !". Et effectivement, il ne faudra attendre qu'un petit quart d'heure avant que n'afflue une dizaine de personnes en plus.

Ils sont tous venus pour le son mixant musique de la nouvelle scène africaine et vieux titres oldies, mais aussi évidemment pour les cocktails de Merlin, le barman du lieu. La spécialité ici ? Le rhum sous toute ses formes et le jus de gingembre maison. J'hésite un peu : on me propose de tester "l'Embuscade", le "Traquenard" ou le "Cul-de-Sac". Merlin me déconseille le dernier à base de rhum blanc, rhum ambré, rhum arrangé à la passion et de cachaça (!) : "Celui là est réservé aux Mamas en pleine rupture sentimentale. Il est vraiment trop effrayant. Le "Cul-de Sac" est sans issue alors que tu peux toujours sortir d'un "Traquenard". Ok, le message est passé. Du moins au début. Parce qu'évidemment j'ai aussi voulu tester "l'Embuscade", la signature maison, le mojito passion (une autre de leurs spécialités) et un petit rhum arrangé maison (encore cette satanée conscience professionnelle).

Et donc tout se met à tourner et, d'un coup, la fille en moi qui était capable de participer à l'écriture d'un sujet intitulé "Les 10 commandements de la nuit avec un téléphone portable", n'est plus. À toi, donc, le (beau) garçon à qui j'ai peut être envoyé un texto/whatsapp/inbox, ce n'était pas moi qui parlais hier, mais le rhum. Merci d'oublier toute notre conversation. De mon côté, je m'en vais me détester (et enfin télécharger "Drunk Mode").

Une Chronique de Juliette Hautemulle

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