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Soulwaxmas : Noël avant l’heure !

Rendez-vous incontournable et annuel du mois de décembre, la Soulwaxmas revenait samedi dernier offrir le plus beau banquet électro de la fin d’année au public de la Grande Halle de la Villette qui avait accueilli en novembre le Pitchfork Music Festival. Avec comme à l’accoutumée, un line-up plus que consistant. Ce so

Rendez-vous incontournable et annuel du mois de décembre, la Soulwaxmas revenait samedi dernier offrir le plus beau banquet électro de la fin d’année au public de la Grande Halle de la Villette qui avait accueilli en novembre le Pitchfork Music Festival. Avec comme à l’accoutumée, un line-up plus que consistant.

Ce sont les Ego Trooper, duo d’ados de 15 ans (ndlr : qu’on avait pu voir dans le reportage “les ados et l’électro”), qui nous accueillent pour cette cinquième édition de la soirée au nom imprononçable. Jeunes mais efficaces, ils s’imposent officiellement comme la relève de la scène techno belge. S’enchaîne le live de Kindness, à la frontière entre disco-funk et pop flirtant avec la new wave à grand renfort de synthés vintage. Mike Simonetti, co-fondateur du label “Italians Do It Better”, sur lequel sont signés Chromatics prend la suite avec son renouveau disco tous azimuts.

Place alors au plat de résistance de la soirée avec les 2 Many DJ’s/Soulwax. Pour ceux qui ne les connaissent pas encore, les frères Stephen et David Dewaele, les célèbres 2Many DJ’s font partie du collectif électro-rock Soulwax avec Stefaan Van Leuven et Steve Slingeneyer. Cette famille belge recomposée se produit très souvent ensemble dans les soirées et festivals internationaux. Ce soir pour l’étape parisienne de leur petit bébé à eux, ils s’en donnent donc forcément à coeur joie pour soulever la foule compacte d’oiseaux de nuit s’agitant sur le dance floor géant.

En dessert et sur le coup de 3 heures du matin, Xavier de Rosnay (Justice) et Erol Alkan s’affrontent en back 2 back devant un public conquis d’avance et toujours pas rassasié. Au final, un beau grand raout electro, bien loin des chansons de Tino Rossi. Définitivement, le rendez-vous électronique le plus excitant de la fin d’année. Un beau cadeau sonore à toutes les oreilles qui se nourrissent de beats underground.

Une chronique de Monsieur B.