Rencontre : L'électro sud-américaine selon Nicola Cruz

By Anne-Lyse Renaut
13 Juil 2016

Rencontre : L'électro sud-américaine selon Nicola Cruz @Olivier Huitel

Rencontre : L'électro sud-américaine selon Nicola Cruz

Nicola Cruz à La Villa Schweppes de Calvi le 12 juillet 2016

Rencontre : L'électro sud-américaine selon Nicola Cruz @Olivier Huitel

Rencontre : L'électro sud-américaine selon Nicola Cruz

Nicola Cruz à La Villa Schweppes de Calvi le 12 juillet 2016 - Photo 2

Rencontre : L'électro sud-américaine selon Nicola Cruz @Olivier Huitel

Rencontre : L'électro sud-américaine selon Nicola Cruz

Nicola Cruz à La Villa Schweppes de Calvi le 12 juillet 2016 - Photo 3

C'est lui qui a eu l'honneur d'inaugurer ce dernier jour de fête sur la plage de Mar A Beach. Juste après son DJ set, l'Équatorien Nicola Cruz a répondu à quelques questions. On a parlé de sa musique en général, de son dernier album... et de Calvi, bien sûr !

Villa Schweppes : Bonjour Nicola. Tout s'est bien passé cet après-midi et les festivaliers semblent avoir été conquis par ton DJ set. D'ailleurs, on le sait, la musique électronique sud-américaine prend de plus en plus de poids en Europe, sous l'influence d'artistes tels que Matias Aguayo, Comeme... Le ressens-tu au travers du public français ?

Nicola Cruz : Je ne suis resté que quelques jours en France l'an dernier. Mais c'est intéressant car j'ai l'impression, qu'aujourd'hui, les musiques de différentes "couleurs" atteignent de plus en plus de monde. Je pense que les Européens ont l'habitude d'entendre de la techno, particulièrement en Allemagne, ou encore en France où vous avez vous propre style de musique. Mais peu importe où je joue, j'essaye toujours d'y ajouter plus d'éléments colorés provenant de divers instruments. Alors oui, peut-être que c'est un peu surprenant pour le public français...

J'ai l'habitude de faire les choses par moi-même et au moment où je le sens.

Tu as sorti ton premier album, Prender El Alma, l'an dernier. Comment s'est passé l'enregistrement ?

NC : J'ai déjà une expérience en tant que producteur musical. J'avais l'habitude d'enregistrer dans différents studios, c'est une tradition pour moi. Prender El Alma est donc composé de plusieurs enregistrements dans plusieurs studios, en particulier dans le mien, mais aussi à partir de plusieurs samplings, provenant de musiques de différents continents.

Et si tu n'avais enregistré que dans un seul studio, cela aurait-il changer quelque chose ?

NC : J'ai l'habitude de faire les choses par moi-même et au moment où je le sens. J'aime avoir le contrôle total. Donc peut-être qu'en dépendant d'un seul studio, oui, ça n'aurait pas été vraiment pas pareil.

Quand je suis arrivé à Calvi, je pensais que l'endroit serait plus adapté pour un DJ set.

Comment t'es-tu préparé pour le set de cet après-midi, et en particulier pour ce type d'événements comme Calvi ?

NC : Je fais habituellement deux choses. Soit j'opte pour un live dans lequel je ne joue que ma musique, soit je fais un DJ set où je passe la musique que j'aime en fonction de ce que je ressens et de l'ambiance. Quand je suis arrivé à Calvi, je pensais que l'endroit serait plus adapté pour un DJ set. Le lieu et les gens m'influencent aussi beaucoup donc j'ai décidé de proposer ça. Je joue ma musique quand je sens que c'est exactement le moment, je ne le fais pas sans réfléchir.

Comment as-tu connu l'équipe de Wecandance qui t'a invité aujourd'hui ?

NC : Je ne les connaissais pas, en fait. Ce sont eux qui sont venus me contacter pour que je participe au festival. Mais j'en suis ravi !

Si tu devais résumer en trois mots la musique électro sud-américaine ?

NC : Couleur, altitude et mysticisme.

Et pour Calvi ?

NC : Hit, Cristal (pour l'eau, ndlr) et bonheur !

L'un des titres de son DJ set du mardi 12 juillet 2016, à Mar a Beach

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