Le BIG Festival d'Alison Wheeler

Le BIG Festival d'Alison Wheeler

By La rédaction
27 Juil 2015

Le soleil de Biarritz, les surfeurs de la Côte des Basques, Johnny tout de cuir vêtu... Alison Wheeler ne s'en est toujours pas remise ! Voici son compte-rendu du BIG Festival cuvée 2015, rien que pour Villa Schweppes.

Nous sommes le vendredi 18 juillet, il est 7h30 du mat, à l'aéroport d'Orly ouest. Un croissant de chez Paul dans une main, une valise blindée de shorts et maillots dans l'autre. Je passe par les toilettes de l'aéroport, quand je croise dans le miroir le regard d'une personne au visage blanc comme le cul d'un moine albinos: c'était moi. "Il est grand temps de partir au Big festival de Biarritz" me dis-je alors.
Quand tout à coup retentit cette voix qui interrompt mes songes "les passagers du vol AF 4789 sont appelés à embarquer". Boum. J'étais appelée comme un prophète, à être convertie au pakito et à la wax.

Des garçons sculptés en veux-tu en voilà, Je ne sais plus où donner du string.

Arrivée à Biarritz, je tombe nez à nez avec un Fréro Delavega. "Non, ce n'est pas lui" me dis-je (c'est du passé simple si jamais ça vous titille). "Mais non, regarde ils sont tous comme ça" me redis-je (c'est re-du passé simple si jamais ça vous re-titille). Barbe de trois jours, planche de surf sous le bras, cheveux mi-longs. Je découvre un énorme clonage de beaux gosses à échelle départementale. Je ne sais plus où donner du string. Des garçons sculptés en veux-tu en voilà, des genres de Charles Ingalls version Etorki. Mon coeur vacille. J'aime déjà cette ville.

Epuisée par tant d'histoires d'amour non consommées, j'arrive à l'hôtel pour poser mes affaires. Puis direction la plage pour un cours de surf. J'ai peur des vagues, de l'eau salée dans mes yeux, des trucs foncés dans l'eau, que je prends systématiquement pour des requins. Mais là, c'était différent. Là mon moniteur me parlait de "wave", de "curl" et de "take off". En anglais tout ça passait mieux, si bien que j'ai dompté deux ou trois vagues qui passaient par là.

Le soir, c'est LE grand soir: le concert de Johnny. Tout de moulance vêtu, il a saisi l'audience et ambiancé une foule de gens qui venaient de se prendre la sauce. Eh, ben un bon Gabrielle ça passe toujours aussi bien, même sous la pluie.

Le BIG Festival d'Alison Wheeler

Alison Wheeler au BIG Festival 2015

Le BIG Festival d'Alison Wheeler

Johnny Hallyday au BIG Festival 2015

Le BIG Festival d'Alison Wheeler

Johnny Hallyday au BIG Festival 2015

Le lendemain, le soleil est de retour et ça me met en joie. Je décide de faire un tour dans les boutiques de la ville avant de passer l'après-midi à larver sur la plage des basques et écrire des insultes dans le sable au dessus de la tête de ma soeur qui dort.

Je déjeune ensuite à une super terrasse de Biarritz de la charcuterie régionale, et le service est sympa. Ici on ne me prend pas pour un jambon.

Je monte dans un tuk tuk avec l'équipe pour aller écouter les formidables Chedid sur scène. Ils donnent tout et me font oublier la pluie à nouveau qui rafraichit mon corps déchainé par une chenille improvisée dans les gradins. Nous partons pour la Big Boite avec Apollonia, où nous retrouvons les amis Franck Gastambide et Anouar Toubali qui a twerké toute la soirée sur des inconnus.

Le BIG Festival d'Alison Wheeler

La famille Chedid au BIG Festival 2015

Le BIG Festival d'Alison Wheeler

La famille Chedid au BIG Festival 2015

Le BIG Festival d'Alison Wheeler

La famille Chedid au BIG Festival 2015

Le BIG Festival d'Alison Wheeler

La famille Chedid au BIG Festival 2015

Belle soirée encore une fois. Dimanche, je loue une planche de surf avec ma soeur pour faire une bise aux vagues avant de partir. Et elles me le rendent bien. Je rentre en avion courbaturée, mais la tête pleine de chansons, l'estomac plein de jambon. Biarritz tu vas me manquer.

Alison Wheeler

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