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“Because The Night” au Nüba

Le label Because organisait sa soirée estivale mercredi 17 juillet, au Nüba. Une occasion de présenter en live certains de ses (excellents) artistes. Pourquoi ? “Because The Night”. Retour en photos.

Le label Because organisait sa soirée estivale mercredi 17 juillet, au Nüba . Une occasion de présenter en live certains de ses (excellents) artistes. Pourquoi ? “Because The Night”. Retour en photos.

C’est fou l’effet que provoque un appareil photo en soirée. Entre les personnes qui demandent (exigent) à être shootée avec tous leurs amis (et aussi avec la fille “si sympa” rencontrée il y a dix minutes) et ceux qui, au contraire, vous voit juste comme le démon, impossible pour nous, reporter de nuit, de faire notre travail sans être agressé à un moment ou à un autre. Hier n’échappait pas à la règle. À peine arrivé que déjà, on me saute dessus : “Tu sais où est le grand roux qui organise la soirée ?” (!). Il semble que, parce que moi aussi mes cheveux tirent vers le orange, je dois forcément connaitre mon “chef de horde”. Et parce que je prends des photos, je suis évidemment intime avec tous les employés du label. Non.

Mais reconnaissante, oui. Because s’était montré grand prince hier en nous proposant sur le rooftop le plus cool de l’été – Le Nüba, donc – de (très) bons lives. Lesquels? Celui de Mind Enterprises, London Grammar (que nous avions déjà vu sur scène au Baron lors de la soirée The Kooples), Christine and The Queens, We Were Evergreen, mais aussi celui (surprise !) de Patrice et de Keziah Jones. C’est tout ? Même pas ! Dès que la nuit est tombée, ce sont les Klaxons puis Erol Alkan en duo avec Daniel Avery et enfin Uncle O qui ont repris les commandes de notre nuit côté musique. Rien que ça… Alors forcément, ils étaient nombreux à s’être déplacés aux Docks : des réalisateurs Danakil, aux musiciens membres de la Maison de disque. Parmi eux, Soko et une partie du crew Ed Banger dont So Me et Gaspard Auger des Justice. Et probablement d’autres encore mais difficile de percevoir les têtes connues dans cette foule déchaînée.

Finalement, notre montre indique 3h30. Les invités se calment (un peu) et commencent même à rentrer chez eux (c’est plus raisonnable, “nous ne sommes que mercredi”, dixit un déserteur). Nous les copions et une question surgit sur le chemin du retour : “Mais finalement, qui était ce grand roux ?”